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Dans la médina les vendeurs se livrent à une âpre bataille dès lors qu'ils vendent la même marchandise. Si vous faites mine d'acheter une tabourka, d'y attacher la moindre importance, les vendeurs de stands voisins vous hèlent depuis leur stand. C'est à vous donner le tournis. Tristesse que cette perversité des rapports commerciaux, les locaux ne vivent plus de leurs occupations d'antan pour subvenir à leurs besoins.
Malgré tout les lieux laissent une sensation de rêve éveillé grâce aux odeurs, aux bruits..; Tous nos sens sont accaparés par une foule d'informations. On a l'impression de faire un saut dans le passé ( sans vouloir être méprisant ), par exemple ici beaucoup se déplacent encore à dos d'âne dans le dédale des ruelles étroites de la médina.
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Publié à 10:23, le 28/09/2008, Mots clefs : |
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Dans certains coins de la médina le bruit gêne toute conversation, le bruit finit par nous affaiblir, alors pour briser le sortilège on décide de partir à la recherche d'une terrasse pour boire un thé à la menthe.
Je vais me donner à fond sur ce coup là et ça va faire très mal ! Il paraît qu'il faut servir le thé en le versant haut au-dessus du verre alors je m'exécute.
Nos journées sont rythmées par les pauses-thé à la menthe. Ici en terrasse sur la place Djema el fna.
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Publié à 10:21, le 28/09/2008, Mots clefs : |
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C'est de ses hauts parleurs que sont lancés les appels à la prière. Depuis le matin 6h00 jusqu'au soir ce sont eux qui cadencent les journées.
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Publié à 10:20, le 28/09/2008, Mots clefs : |
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Ici tout se négocie, même les tours en calèche. Alors on a négocié. Jouge junior a même eu la permission de tenir le fouet !
On marche beaucoup à Marrakech. On se perd facilement dans la médina.
Aussi quand après s'être perdu on s'est retrouvé loin de notre hôtel à la sortie de la ville on a choisi de rentrer en calèche. Et ce fut bien sympathique de tester ce nouveau mode de locomotion.
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Publié à 07:18, le 27/09/2008, Mots clefs : |
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Difficile d'obtenir des photos nettes car les ruelles de la médina manquent de lumière et les gens marchent vite. Les ruelles grouillent de monde.
La médina est une véritable fourmilière. Au travers du dédale de ses ruelles étroites et sombres on peut observer le quotidien des autochtones. On ne sait jamais où donner de la tête; les informations nous arrivent en masse.
Dans la médina de Marrakech les touristes abondent et de ce fait la courtoisie n'est pas toujours de mise de la part des vendeurs. Cependant on s'efforce de sourire à toutes les sollicitations à en attraper des crampes aux zygomatiques tant on s'efforce d'être courtois.
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Publié à 07:17, le 27/09/2008, Mots clefs : |
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On déjeune sur un restaurant de la place Djéma el fna. Le couscous est à 1,80 € et le tajine dans le même ordre de prix. Donc on ne se prive pas d'aller au resto et on mange à s'en faire éclater le bide.
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Publié à 07:16, le 27/09/2008, Mots clefs : |
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La ville est entourée de 19 kms de remparts coupées par 22 portes. Ils ont été édifiés au XIIème siècle par les Almoravides. Ces murs sont bâtis en pisé et selon l'heure de la journée avec l'éclairage du soleil il présentent de beaux reflets rougeoyants.
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Publié à 07:15, le 27/09/2008, Mots clefs : |
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Jouge junior n'est pas impressioné par les couleuvres et pythons des charmeurs de serpents qui nous harcèlent sur la place Djéma el Fna. Encore une fois, comme tout le reste une photo avec les serpents se négocie. On s'en sort pour vraiment pas grand chose, un ou deux euros.
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Publié à 07:14, le 27/09/2008, Mots clefs : |
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Dans la médina devant un marchand d'épices.
Dans ce labyrinthe de rueelles étroites et sombres, le commerce de rue est oppressant, vendeurs à la sauvette, vendeurs officiels, tous confondus harcèlent le manant sans aucun répit. Autour de nous ce n'est que bruit, mouvement, brouhaha, courses effrénées.
Au milieu d'un étal d'épices, la tête d'un vendeur dépasseon le voit pas de prime abord tant il est encerclé par ses cageots d'épices.
Là un vieillard ploie sous un empilement de caisses contenant des poulets vivants ; plus loin une femme harangue la foule pour vanter le parfum de ses épices ; ici une grand-mère fripée comme une vieille pomme propose ses pavés de ce qui semble être des gâteaux-maison. Ca grouille de monde ici.
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Publié à 07:13, le 27/09/2008, Mots clefs : |
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Petite pause dans la médina sur une place à ciel ouvert. Ah enfin un peu de lumière... C'est vrai que jusqu'ici on avait un peu l'impression d'évoluer en sous-sol. Peut-être que les rues sont couvertes pour que les ruelles de la médina gardent leur fraîcheur... Mais quand nous sortons du souk la luminosité en serait presque insupportable.
Sur cette place, dans un chaos complet s'entassent les marchandises de toutes sortes, de toutes odeurs. Ce dépaysement n'est pas pour nous déplaire, cela paraît sortir d'une autre époque.
Quelques enfants semblent s'ennuyer à mourir, assis là à attendre on ne sait quoi. Et d'autres dont le dynamisme n'est pas entamé jouent au football avec un ballon crevé.
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Publié à 07:11, le 27/09/2008, Mots clefs : |
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Jouge junior se fait cirer les pompes et il aime ça. Même si " on donne ce qu'on veut " il est quand même préférable de négocier le prix avant ça évite la castagne à la fin de la prestation.
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Publié à 07:08, le 27/09/2008, Mots clefs : |
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Allez, hue cocotte !
Beaucoup de locaux ont les dents ont les dents abîmées. Il est clair que sucrer le thé comme ils le font ne doit pas être étranger à l'affaire. Ils mangent très sucré et très gras, les petits gâteaux qu'on prend en accompagnement du thé est sucré à outrance et rend de l'huile. Mais c'est bon !
Dans la médina il y a trop de touristes et la courtoisie n'est plus vraiment de mise de la part des locaux ( peut-être saturent-ils ? ). Enfin on peut constater grâce à cette photo qu'il reste quelques irréductibles : Jouge junior a eu la permission de poser ses fesses sur la charette.
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Publié à 07:07, le 27/09/2008, Mots clefs : |
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Jouge junior a la consigne de ne pas me lâcher la main afin d'éviter de se perdre.
D'envolées de marches irrégulières en porches en équilibre instable, nous passons nos journées à nous enfoncer toujours plus profondément dans le dédale des ruelles, à explorer les coins dans lesquels nous ne sommes toujours pas allés nous perdre.
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Publié à 07:04, le 27/09/2008, Mots clefs : |
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Marrakech est aussi appelé la ville aux orangers. On en trouve partout et à l'hôtel tous les matins on a droit à des jus d'orange-maison.
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Publié à 06:57, le 27/09/2008, Mots clefs : |
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Sur la place Djemaa el Fna on ne peut échapper aux appels des marchands de jus d'orange qui tiennent ces roulottes. Un verre de jus d'orange coûte dans les 0,30 € mais les verres ne sont pas toujours super propres. Ici on boit dit-on les meilleurs jus d'orange du monde, il paraît que c'est dû à la douceur de l'orange marocaine.
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Publié à 06:56, le 27/09/2008, Mots clefs : |
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Vue de la place Djema el Fna depuis la terrasse d'un restaurant. On y accède par une rue arrière en retrait de la place après avoir emprunté une volée de marches presque verticales.
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Publié à 06:55, le 27/09/2008, Mots clefs : |
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A Marrakech on peut acheter de superbes tapis. Si vous achetez un tapis vous pouvez l'emporter directement avec vous , mais le marchand peut aussi se charger de vous l'expédier. Mais pour acheter un tapis il faut beaucoup de partience car il faut négocier un bon moment. Une fois entré dans sa boutique le marchand vous en déroule une vingtaine et vous raconte l'histoire de chacun d'entre eux, vous vantera ses origines, ses couleurs...
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Publié à 06:54, le 27/09/2008, Mots clefs : |
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Les rues du centre ville de Marrakech n'ont rien à voir avec ce que nous connaissons chez nous. Le code de la route n'est pas toujours respecté. Les camions, les bus, les gens filent dans tous les sens, à droite, à gauche, devant et derrière, un nuage de poussière est ainsi maintenu dans les airs sur lequel l'aube se reflète. Et comme si tout cela ne suffisait pas tout le monde klaxonne nerveusement. En un mot c'est le boxif.
On a été de trucs de malades ! Le mot d'ordre étant "rentabilité", au mépris des règles de sécurité élémentaires, on tasse, on entasse, les gens dans les taxis collectifs comme les marchandises sur les camions ou les charettes, et on fait rouler ces vieux dynosores jusqu'à ce qu'ils crèvent sur la route.
Et de temps en temps le vent secoue la poussière qui mange tout.
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Publié à 06:52, le 27/09/2008, Mots clefs : |
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La rue impressionne par son chaos.
L'atmosphère est chargée de gaz d'échappement. En fait les voitures qui ne passent pas le contrôle technique chez nous partent au bled où les autorités semblent moins regardantes. Bonjour la pollution ! Tout cela ne respecte pas trop la nature, mais on se rend compte ici que l'écologie est uneproblématique de pays riches.
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Publié à 06:51, le 27/09/2008, Mots clefs : |
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Le souk porte bien son nom. Le silence n'existe pas ici. Il arrive souvent quand on se promène dans les ruelles qu'un âne ou un cheval tirant une charette arrive en face ( une charette made in Marrakech comme sur la photo ). Il faut alors se pousser et faire place nette si vous ne voulez pas vous faire rouler dessus car ils forcent le passage, il y a un petit coté " loi de la jungle ", le plus puissant, le plus gros prend la priorité. Ces carioles que nous croisons assez régulièrement sont pour la plupart chargées jusqu'à l'excès de matelas, de baluchons, de valises, de caisses, de vélos, d'animaux... Le hénissements des chevaux et le braiment des ânes se mêlent aux piaillements d'animaux indéterminés. Tous cela met tous nos sens en éveil et on se sent déliceusement vivants.
Marrakech offre un des plus grands souks du magreb.
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Publié à 06:50, le 27/09/2008, Mots clefs : |
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